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SebastienSauteur / Discussions antéchnologiques

je reviens de congès, et je vais essayer de ne pas me déconnecter de nouveau.. pour vous suivre, on questionne aussi parfois en vain, non ? mais je pense que silence vaut d'or, sinon ce pourrait être décourageant aussi. tiens, en parlant de projets (un mot particulièrement connoté finalement, à bien y réflechir), je pense essayer de m'investir par là. je ne sais pas ce que vous en pensez ? -- ssa

Ben, la feuille de style a l'air similaire ;-) --y

Ca ressemble beaucoup oui ;-) Pour dire vrai, j'ai passé la soirée d'hier à essayer d'imaginer à quoi tout ça pourraiteut bien servir, et essayer de trouver des infos... C'est vraiment la GrandeSoupe?, et puis est-ce qu'on élit un(e) homme (femme), un programme, une vision quelconque pour l'avenir... j'en sais rien. Je vais voter Nicolas Hulot -- seb


Pour vous répondre-questionner Sébastien :
Ben la trivialité c'est aussi une forme de lacher prise avec l'espace d'ici, soit une forme critique : observer et agir peu, c'est aussi être en léger décalage.
J'ai ainsi investi l'autre wiki plus précisément pour cela : http://overcrowded.anoptique.org/SousPlomberie
Investir et faire communiquer ces espaces entre eux en écrivant ici sur celui cité ci-dessus et écrire dans cet espace autrement.
On essaie toujours de répondre... en vain ! ça repousse toujours à d'autres questions ;)
à croire que le wiki est né de cette observation :) :)
--NathalieFougeras?


Bonjour Nathalie, je vais essayer de répondre (merci de m'avoir posé cette question car je n'avais pas de réponse ;-) Je crois que mon projet est d'une consternante trivialité : il s'agit juste de joindre les bouts. Par exemple un de ces bouts est l'envie de prendre du plaisir (étant entendu qu'on puisse être un hédoniste contrarié, ce qui est très banal) ; l'autre bout est fonction d'un certain nombre de contraintes/réalités. Par exemple "prendre du plaisir dans le travail".

Il peut s'agir aussi d'aider une autre personne à joindre deux bouts/points (parce qu'on connait un peu le terrain) : être à ses côtés alors qu'elle avance vers un état encore virtuel, qui n'appartiendra qu'à elle et qu'elle atteindra en traçant son propre chemin (que personne ne connait par avance) : en acte, prodiguer de la formation ou accompagner un enfant dans ses premiers pas.

Joindre les bouts, ça peut être aussi de poser des liens hypertextes entre des morceaux de web, ou encore de profiter des nouveaux outils du web, pour les importer dans une entreprise, et essayer de faire se rejoindre ce qui est tout au bout, derrière les écrans : les individus/collaborateurs (c'est pas gagné...)

Derrière cette image de jonction, planne également l'hypothèse d'un court-circuit ;-) La froideur que j'évoquais, c'est l'impression désagréable que des règles du jeu s'imposent bien trop souvent sans équivoques possibles, sans surprise. C'est ce manque de courts-circuits justement, leur absence garantie par excès de "nettiquette", de règles diverses et bien peu variées. Garantie comme on prétend tout garantir de nos jours : technocratiquement correct, mais froidement chiant.

Dans le même temps, je me dis que si les courts-circuits venaient à être trop violents, trop nombreux, trop fréquent, "trop" quoi, et bien probablement que le système grillerait, se paralyserait. A partir de là... J'essaie juste d'observer le terrain et ce qui s'y déroule (j'y suis parfois modeste acteur), et de joindre mes bouts en prenant garde d'essayer de maîtriser d'éventuels court-circuits - que je pense être par ailleurs parfois bénéfiques, voire salutaires.

C'est marrant, sur Overcrowded on discute football (http://overcrowded.anoptique.org/SeulPerduEnMer/). Quand ZiZou? a violé les règles du fair play hier soir, ça m'a ennuyé en tant que supporter éphémère mais passionné de l'équipe de France. Mais à bien y penser, voilà un magnifique court-circuit, qui donnera peut-être plus à réfléchir qu'une victoire, aussi prestigieuse soit elle. -- SebastienSauteur


bonjour ! euh nous nous posons les mêmes questions ... (http://anoptique.org/SousPlomberie&time=2006-07-10%2001%3A48%3A46)
et en même temps je n'y trouve pas la froideur dont vous parlez mais plus une forme d'appropriation possible de nos différences dans nos projets
C'est quoi le vôtre ? Si vous n'en avez pas c'est aussi une manière de discuter de cet espace pour lui-même ce qui m'intéresse... --NathalieFougeras?


Désolé pour la diatribe pas forcément constructive. A ma décharge, ma mauvaise lecture du moment... les mémoires d'un Voleur dans une maison vide de Jean-François Revel. Etonnant bouquin de rencontres, qui m'inspire que "les circonstances changent mais que c'est le bonhomme qui compte". Et puis surtout, il y a cette récurrence au fil des pages (j'en suis au quart) de l'étonnement de Revel face à la perte d'autonomie intellectuelle chez une grande partie des personnages illustres qu'il a rencontré, lorsqu'il s'agissait de considérer le communisme, stalinien ou pas. Le biaisement des jugements quand il fallait justifier de dissoudre les individualités (voire en dessoudant quelques individus..) au nom d'une Cause commune. C'est marrant (...) je tombe aujourd'hui sur un essai qui parle un peu de la même chose : http://www.edge.org/3rd_culture/lanier06/lanier06_index.html - à savoir si l'individu est soluble dans le collectif et à quel prix... C'est ça qui m'effraie dans tous les discours du moment, j'y sens comme un léger manque d'humanité, une froideur, ça manque de quelquechose.. -- seb

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